lundi 26 avril 2010

BedZED

BedZED ou Beddington Zero Energy (fossil) Development est un petit quartier, îlot résidentiel de 100 logements, construits au sud de Londrespar le cabinet d'architectes Bill Dunster.

Le projet couvre 1,7 hectares. Il comprend 2 500 m² de bureaux et de commerces, un espace communautaire, une salle de spectacles, des espaces verts publics et privés, un centre médicosocial, un complexe sportif, une crèche, un café et un restaurant ainsi qu'une unité de cogénération. C’est le premier ensemble de cette taille et à ce niveau d’efficacité énergétique à avoir été construit au Royaume-Uni, avec les principes de l’Habitat écologique et un objectif social, avec le soutien de la Fondation Peabody (ONG caritative de Londres, dédiée à l'habitat, partenaire du projet). Cette réalisation est rapidement devenue une référence.De nombreux touristes viennent la visiter.

La démarche se rapproche de celle de la Haute qualité environnementale(HQE) et des écoquartiers



Alternatives écologiques de masse 5/5
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dimanche 17 janvier 2010

L’HABITAT, L’IDENTITE ET LA DIGNITE HUMAINS


écrit par Svetla HRISTOVA

L’architecture est une discipline complexe dont le commencement selon Hegel remonte « à la cabane, habitation de l’homme et au temple comme enceinte abritant le dieu et la communauté de ses fidèles ». C’est donc dès le tout début qu’elle va poser la question de l’habitat humain, qui remonte jusqu'à nos jours, mais de plus en plus complexe. Avec le changement des époques, les sociétés changent et avec eux sa manière de se loger aussi.

Comme Marx l’a dit « l’individu n’existe pas en dehors de la société », il fait partie d’une communauté, il est soumis à un règlement, à un moral de masse, qui se reflète dans toute œuvre. Dans une certaine mesure l’individu est sacrifié au profit de la masse. Dans ce contexte le lieu de vie de chacun reste peut-être le seul endroit qui lui donne la liberté d’expression personnelle, ou les traits uniques de l’individu se gravent. Parallèlement, la liberté du choix est quand même limitée à cause de son appartenance à la société qui met en jeu la question du statut social. En une sorte le cadre de vie devient l’expression de la place que chacun occupe sur l’échelle social, comme le confirme l’existence de symboles du type de la tour de l’horloge en France qui est liée à l’expression de la noblesse du propriétaire du palais. Le problème qui se pose au moment actuel est si l’architecture peut-elle rendre à l’individu sa dignité en lui donnant la possibilité d’être bien logé toute en gardant son identité ?

A l’époque de nos ancêtres la maison était réellement l’expression matérielle de l’esprit humain. Etant donne que « l’esprit de chaque homme est si complexe que ces décisions sont toujours uniques » (Hassan Fathy), cela produisait une diversité remarquable. De nos jours cette variété tend d’être supprimer par le phénomène d’uniformisation du a la mondialisation qui touche à nos traditions. Traditions qui prennent en compte les spécificités du climat local, les matériaux disponibles sur place, les coutumes, etc. Tout cela tend à s’estomper au profit de ce qu’on appelle moderne et qui a donné lieu a l’apparition de nouvelles formes d’habitat telles que les grands ensembles qui par sa monotonie enlèvent toute sorte d’expression d’identité et dignité de ses habitant en les considérant comme une masse homogène. Devant cette image pourvue de vie, pourvue d’âme émerge la question si l’homme n’a pas perdu sa sensibilité et son habilité qu’à l’époque il détenait. Pour illustrer encore mieux ce propos je dirais que même dans un bidonville on trouve plus de qualités que dans un tel immeuble. Malgré l’état pitoyable dans lequel se trouvent ces constructions précaires, on y trouve encore cette notion de vie en communauté, de partage, qu’on n’aperçoit pas dans les grands ensembles. Le trait commun entre ces deux mode d’habita est la promiscuité qui est un des plus grand problèmes a battre car il prime l’individu de son droit d’intimité, d’isolement, de vie prive. La prochaine questionne est : est-ce qu’en voyant une architecture de qualité on arrive encore a la reconnaître ou la mémoire commune est tellement assombris qu’il faut la recréer ?

La rupture qui a crée le mouvement moderne non pas seulement dans l’architecture mais aussi dans la manière de pense a un grand impacte sur le présent et je dirais aussi sur l’avenir. Le défit qui se pose devant nous aujourd’hui est d’arriver a se souvenir de ce qui faisait de la qualité dans l’architecture traditionnelle, de son caractère qui faisait l’homme dire avec fierté « c’est ma maison ». Et ensuite d’arriver a le retranscrire dans un langage contemporain, pour redonner a l’individu son identité et sa dignité !

samedi 9 janvier 2010

CONFERENCE DE JEAN-PIERRE CROUSSE


Jean-Pierre Crousse est architecte, diplomé de Lima (Pérou ) et de Milan. Il a été enseignant à Paris-Belleville et enseigne en 5ème année d'Architecture à Lima.

mardi 5 janvier 2010

CONFERENCE DE REIULF RAMSTAD


Vendredi 8 janvier à 18h à l'Insa Strasbourg
Conférence de Reiulf Ramstad "TRANSFORMING LANDSCAPE".
organisée par le CAUE du Bas-Rhin en partenariat avec l'Ensas et l'Insa

En clôture de l'exposition "DETOURS SXB: Architecture et design le long de 18 routes touristiques de Norvège" ouverte jusqu'au 8 janvier 2010 au CAUE du Bas-Rhin.
Reiulf Ramstad, architecte à Oslo présentera sa production et notamment l’impressionnante réalisation du « chemin des Trolls » qui s’intégre dans l’exposition.
Reiulf Ramstad est architecte, diplomé de la « Facolta di Architettura, Universita di Genova » et de « l’Istituto Universitario di Architettura di Venezia » Italie, 1991. Depuis 1995, il dirige son propre bureau Reiulf Ramstad Arkitekter AS à Oslo. Il a reçu plusieurs prix importants dont le « Premio Gino Valle » à Venise, « Foundation Norsk Forms prize» et «The Norwegian Award for Design Excellence».

vendredi 1 janvier 2010

RÉFLEXIONS : LA VILLE, COMPLEXITE DE LA CITE


Patrick Fouilland

RESUME
Un système vivant résiste, souffre, vit et meure. Pour les êtres vivants, c’est à l’échelle des années, pour les villes, pour les territoires, à celui des siècles. La Ville, dans le Monde est en crise ; pas seulement La Ville régulée du Nord, pas seulement La Ville illégale du Sud.
Que nous apprend la pratique du vivant dans la conduite des affaires de la Cité, ou plutôt dans la gouvernance des territoires ? Que nous apporte, pour la gouvernance l’approche par la complexité. A partir d’une expérience polymorphe, nous mettrons en oeuvre un regard différent, un peu décalé sur La Ville, de façon à imaginer des marges de manoeuvre, des possibilités d’agir, en un mot « sortir de l’impuissance ».

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Une des agences des Nations Unies, située à Nairobi répond au doux nom de PNUEH :
« Programme des Nations Unies pour les Etablissements Humains », cette agence s’appelle aussi« Habitat » ; en anglais, ou parle « Human Settelments ». L’agence, c’est l’UNCHS : United Nation Center for Human Settlements. Aucune des traductions en français ne recouvre l’étendue du champ proposé par « Human Settlements ».
Parler d’établissements humains évoque le bâti, le construit, le fonctionnel, pas tellement « l’habiter ». « Habitat » est trop restrictif, trop connoté à l’acte d’habiter, pas assez à des lieux... où faire autre chose qu’habiter. Je vous propose de partir du concept de «là où les hommes s’établissent ». Les hommes s’établissent dans des communautés. Chaque communauté prend la forme urbaine, l’organisation sociale et politique adaptées aux conditions de sa survie et plus tard à son développement. Parmi ces moteurs je pense à la survie alimentaire, la protection contre unenvironnement hostile, la production de biens, la défense, la prédation des autres communautés.Quand les communautés s’établissent, se sédentarisent, elles deviennent villages et villes,structurent leurs formes physiques - les formes urbaines-, leurs régulations et leurs échanges avec leur espace rural et avec les autres communautés. Ces derniers siècles la planète-terre avait vu son espace rural occupé, partout où c’était possible, et parfois aux limites extrêmes du possible. Avant la mécanisation, un homme seul pouvait cultiver au maximum quelques milliers de m² ; avec un cheval, quelques dizaines de milliers... un berger ne pouvait pas surveiller plus de quelques dizaines de moutons, etc. Il fallait du monde pour cultiver la terre. La population de la planète était urbaine. Eh bien, cela vient de changer ; pour la première fois, dans l’histoire de l’Humanité, la majorité des êtres humains habitent dans des villes sont devenus des urbains ! C’est ce que nous disent les démographes. Le modèle paradigmatique n’est donc plus le village, mais La Ville...


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samedi 26 décembre 2009

COMPOSITION NON-COMPOSITION // JACQUES LUCAN

COMPOSITION NON-COMPOSITION
JACQUES LUCAN, architecte

Conférence du 3 décembre 2009

Intervenant
Jacques LUCAN, architecte, Professeur à L'Ecole Nationale Supérieure d'Architecture de la Ville et des Territoires à Marne-la-Vallée, Professeur à l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne.

lundi 21 décembre 2009

L'EXPOSITION A LIEU AU CAUE DU BAS-RHIN

<< L'EXEMPLE DANOIS>> - Vers une économie privilégiant léfficience énergétique et´l'éco-énergie


document COP15 _ COPENHAGEN

L’expérience danoise montre qu’une politique énergétique volontaire et persévérante, mettant l’accent sur une meilleure efficience énergétique, permet de maintenir une croissance économique forte tout en réduisant la dépendance aux carburants fossiles et en protégeant l’environnement.

En termes de production, le Danemark est l’un des utilisateurs d’énergie les plus efficients si on le compare aux autres Etats membres de l’UE et pays de l’OCDE. Ceci vaut également pour les émissions de CO2 par rapport à la production. En dépit d’une consommation d’énergie relativement faible, le Danemark compte parmi les pays de l’UE et de l’OCDE qui réduisent le plus efficacement, de façon continue, leur dépendance énergétique et leurs émissions de CO2. A l’échelle internationale, le Danemark appartient donc à un groupe de pays se caractérisant par des intensités énergétique et CO2 relativement faibles, qu’il a su par ailleurs réduire davantage que la moyenne depuis plus de 25 ans.

Depuis 1980, l’économie danoise a connu une croissance de 78 % alors même que la consommation d’énergie restait relativement constante et que les émissions de CO2 diminuaient. Cette évolution reflète une meilleure efficience énergétique et CO2. Une majorité de pays témoignent d’améliorations sous-jacentes de leur efficience énergétique et CO2, mais l’amélioration obtenue par le Danemark est parmi les plus importantes de la zone OCDE.

Par ailleurs, la composition de la consommation d’énergie au Danemark a beaucoup changé à la suite de mesures politiques visant à promouvoir l’utilisation des énergies renouvelables. Aujourd’hui, celles-ci représentent plus de 19 % de la consommation finale d’énergie du pays.1

Ceci a augmenté la sécurité de l’approvisionnement énergétique et contribué de façon importante à l’atteinte par le Danemark de ses objectifs climatiques. De 1990 à 2007, l’activité économique a progressé de plus de 45 % au Danemark alors que les émissions de CO2 diminuaient de plus de 13 % (chiffre corrigé pour tenir compte des fluctuations climatiques et de l’échange transfrontalier d’électricité).

Ce document présente la manière dont le Danemark est parvenu à maintenir sa croissance économique sans quasiment augmenter sa consommation d’énergie et en réduisant ses émissions de CO2.

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EL BRILLANTE 3D // LABORATOIRE 0.2

groupe evo[i]lusion

3D: C'est l'un de 4 laboratoires qui ouvre l'Atelier Vivencial [TV] pour générer des projets de restructuration urbaines -architectoniques destiné à les secteurs émergentes. Cette atelier offre une alternative diffèrent de comprendre les phénomènes urbains, il stimule la reconnaissance de déficiences de structure, il évalue la possibilité de réorganiser la dynamique urbaine et établit des processus de travail avec la communauté dans l'obtention de réponses urbaines - architectoniques.







ROYKSOOP - REMIND ME

LA BEAUTÉ DE LA VILLE: LIMA01


écrit par
Juan LUJAN

La ville est un organisme vivant qui se développe et augmente sa complexité. Comme tout organisme, elle grandit, elle consomme de l’énergie et elle produit des gaspillages. Dans un processus continu elle se produit elle-même.

La ville évolue, c’est-à-dire, elle s’adapte aux conditions de ceux qui l’habitent, en transformant et en modifiant leurs caractéristiques. C’est aussi bien que nous pouvons observer, tout au long de l’histoire, comme les villes modifient leur structure pour être capable d’accueillir de nouvelles fonctions.

La ville a déjà laissé l’image de objet statique pour celui un d’organisme dynamique. Pour cette raison ce n’est pas possible d’observer sa beauté seulement en observant ses caractéristiques de forme, d’ordre, de dimension, de proportion, etc. Il faut reconnaître la complexité de la ville et avec elle, sa structure, son organisation et l’interaction des elements de la ville.

La beauté de la ville apparaît devant nos yeux comme l'émergence de l'interaction de beaucoup de structures en constante organisation que nous pouvons observer dans leur magnitude réel, en fonction de ce que nous savons d’elle.

Voir la beauté de la ville c’est comprendre qu’elle n’est pas un système isolé sinon, un système à l’intérieur d’une gamme complexe de systèmes qui constitue le grand réseau des villes. Par conséquence, la ville est globalité et au même temps, élément d’une globalité.

La complexité nous offre les nouveaux paradigmes de beauté. Où le plus important ce n’est pas la forme ou la masse mais, l’interaction des habitants entre eux et des habitants avec les structures qui forment tout ce que nous appelons ville.

Toutes les villes possèdent des systèmes complexes de rapports internes, où chaque élément du système, comme dans une ville, change la fonction d'un autre, c’est-à-dire, si nous changeons la circulation de voitures dans une avenue, tous les avenues annexes seront altérées.

Petit à petit la beauté de la ville se montre à nous, comme le renforcement des rapports entre les parties qui constituent la ville, c’est-à-dire la facilité qu’elle donne à leurs habitants de se développer. De cette manière nous observons la beauté d’une ville; une ville complexe où le chaos organisé est le protagoniste.

VISION DE UN SER UNDERGROUND



Es una gran capa, la bestia le dicen algunos, y nosotros las pulgas que pugnamos un lugar dentro de ella… el jaguar dicen otros, y nuestros barrios sus manchas. La verdad es que cualquiera fuese el calificativo que empleemos, la horrible, la sucia, la calata, la caótica ciudad de Lima, es nuestra y en ella vivimos.

El crecimiento de Lima es inevitable, una de las causas del fenómeno fue la paulatina migración interna que se produjo hacia la capital, explicada, en el mayor de los casos, por las acertadas decisiones del gobierno de turno y las eficiencias económicas de las que somos victimas. Bajo la creencia de múltiples “oportunidades” que se cree alcanzar en la capital.

La migración se ve principalmente reflejada, en el contexto urbano, en el incremento de micro-comercio y micro-empresas con que se ve inundada la capital. Actualmente, no es extraño ver tantas combis en las calles luchando por un pasajero, puestos informales de venta de comida, expendiendo alimentos hasta de un sol el plato, vendedores de caramelos que inundan los carros diariamente, y de los que somos victimas a todas horas así como de los asaltos, prostitutas vendiendo su cuerpo por unos cuantos soles para mantener a su familia, desiertos abarrotados de esteras y banderas, luces nocturnas que ascienden hasta la parte más altas de los cerros, drogadicción y piratería. Todo esto generado directa o indirectamente por la cantidad excesiva de habitantes que viven dentro de ella, la calata, la sucia, la horrible, nuestra Lima.

La ciudad de Lima se encuentra en constante expansión. Una gran gota del tintero que se esparce por todo el papel, “nuestro valle”, la que posiblemente borre todo lo ya antes escrito. Lima como ciudad no tiene fin, tiende al infinito a lo desconocido, talvez exista un día en el que al horizonte solo se distinga nada más que ciudad, y el hombre colonizador, el hombre que somete a la materia y a la naturaleza ¿talvez se sienta realizado?.

El hombre culto busca y plantea soluciones (que no solucionan), desarrolla planes (que no planifican). Como ajeno al problema, no lo descifra, no lo entiende, entonces uno piensa… ¿realmente vives en Lima?, ¿Pulga que vives entre pulgas sobre la bestia y que también pugnas por un lugar sobre ella, la sabes interpretar?
El comportamiento humano, tan extraño como impredecible en algunos casos, es espontáneo como espontánea es su accionar, su desarrollo y su producto.

Producto de este ser, es su familia a si como su número (nueve hijos que mantener, cinco bocas que alimentar y una amante a la que salvaguardar). Entonces nos encontramos con su espontáneo accionar…

-Atención, atención¡¡¡ el ceviche-móvil le ofrece a su distinguida clientela la más variada selección de platos marinos, venga y pruebe… ah y si no le gusta … no paga¡¡¡
- Cinco, cuatro, uno, no te chantes¡¡¡… vamos chato pisa, pisa... al fondo hay sitio…permiso tia , el pasaje es 1.20 hasta la Tupac… y con sencillo.
- Que¡¡¡ donde escuchaste eso, bacán, bacán, no te olvides de llevar tus piedras y tus botellas de virio (para las molotov), ¿sino como hacemos para espantar a los verdes?… y compra desde ahorita tu estera, llegamos y de allá nadie nos mueve…

… Y dentro de su accionar, desarrolla identidad, desarrolla cultura, se apropia del medio, lo reinterpreta, lo vuelve chicha, lo vuelve Lima. Sale a los cementerios con cervezas a festejar a sus muertos, baila hasta el amanecer con un plato de pollo en la mano y una cumbia en el corazón. Pelea, lucha, defiende su territorio. Trabaja, ahorra, recicla, vende, intercambia, estudia.

Y luego de producir y ahorrar: Construir. Tan espontáneo como original, el peruano, “neo-y así sucesivamente, sin fin.Entonces él se vuelve, muchas veces sin saberlo, en su propio arquitecto. Calculando alturas, organizando espacios, orientando circulaciones, definiendo detalles, seleccionando materiales.

Desarrollando arquitectura tan espontánea como su forma de vida; por que, eso es la vivienda, eso es el conjunto que ellas forman, esa es la ciudad actual, laque se genera diariamente, a todas horas del día, su palpitar es constante su respiración la sentimos, como un animal cansado por los años, respira lentamente, casi asfixiado…
La vivienda, célula del organismo, letra del libro, arena del desierto, es moldeada, y nosotros no podemos hacer mas que ver, interpretar, entender, estudiar, para después realizar, tal vez nuestra misión?.

Cuando las observo no dejo de notar esas líneas que se prolongan al cielo, esas líneas que se tambalean con el viento, esas líneas de acero grado 60, que son como puntos suspensivos de la vivienda, esas líneas que me indican continuará…

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