dimanche 2 octobre 2011
mardi 6 juillet 2010
lundi 26 avril 2010
BedZED
BedZED ou Beddington Zero Energy (fossil) Development est un petit quartier, îlot résidentiel de 100 logements, construits au sud de Londrespar le cabinet d'architectes Bill Dunster.
Le projet couvre 1,7 hectares. Il comprend 2 500 m² de bureaux et de commerces, un espace communautaire, une salle de spectacles, des espaces verts publics et privés, un centre médicosocial, un complexe sportif, une crèche, un café et un restaurant ainsi qu'une unité de cogénération. C’est le premier ensemble de cette taille et à ce niveau d’efficacité énergétique à avoir été construit au Royaume-Uni, avec les principes de l’Habitat écologique et un objectif social, avec le soutien de la Fondation Peabody (ONG caritative de Londres, dédiée à l'habitat, partenaire du projet). Cette réalisation est rapidement devenue une référence.De nombreux touristes viennent la visiter.
La démarche se rapproche de celle de la Haute qualité environnementale(HQE) et des écoquartiers
Alternatives écologiques de masse 5/5
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dimanche 17 janvier 2010
L’HABITAT, L’IDENTITE ET LA DIGNITE HUMAINS

écrit par Svetla HRISTOVA
L’architecture est une discipline complexe dont le commencement selon Hegel remonte « à la cabane, habitation de l’homme et au temple comme enceinte abritant le dieu et la communauté de ses fidèles ». C’est donc dès le tout début qu’elle va poser la question de l’habitat humain, qui remonte jusqu'à nos jours, mais de plus en plus complexe. Avec le changement des époques, les sociétés changent et avec eux sa manière de se loger aussi.
vendredi 1 janvier 2010
RÉFLEXIONS : LA VILLE, COMPLEXITE DE LA CITE

lundi 21 décembre 2009
LA BEAUTÉ DE LA VILLE: LIMA01
écrit par Juan LUJAN
La ville est un organisme vivant qui se développe et augmente sa complexité. Comme tout organisme, elle grandit, elle consomme de l’énergie et elle produit des gaspillages. Dans un processus continu elle se produit elle-même.
La ville évolue, c’est-à-dire, elle s’adapte aux conditions de ceux qui l’habitent, en transformant et en modifiant leurs caractéristiques. C’est aussi bien que nous pouvons observer, tout au long de l’histoire, comme les villes modifient leur structure pour être capable d’accueillir de nouvelles fonctions.
La ville a déjà laissé l’image de objet statique pour celui un d’organisme dynamique. Pour cette raison ce n’est pas possible d’observer sa beauté seulement en observant ses caractéristiques de forme, d’ordre, de dimension, de proportion, etc. Il faut reconnaître la complexité de la ville et avec elle, sa structure, son organisation et l’interaction des elements de la ville.
La beauté de la ville apparaît devant nos yeux comme l'émergence de l'interaction de beaucoup de structures en constante organisation que nous pouvons observer dans leur magnitude réel, en fonction de ce que nous savons d’elle.
Voir la beauté de la ville c’est comprendre qu’elle n’est pas un système isolé sinon, un système à l’intérieur d’une gamme complexe de systèmes qui constitue le grand réseau des villes. Par conséquence, la ville est globalité et au même temps, élément d’une globalité.
La complexité nous offre les nouveaux paradigmes de beauté. Où le plus important ce n’est pas la forme ou la masse mais, l’interaction des habitants entre eux et des habitants avec les structures qui forment tout ce que nous appelons ville.
Toutes les villes possèdent des systèmes complexes de rapports internes, où chaque élément du système, comme dans une ville, change la fonction d'un autre, c’est-à-dire, si nous changeons la circulation de voitures dans une avenue, tous les avenues annexes seront altérées.
Petit à petit la beauté de la ville se montre à nous, comme le renforcement des rapports entre les parties qui constituent la ville, c’est-à-dire la facilité qu’elle donne à leurs habitants de se développer. De cette manière nous observons la beauté d’une ville; une ville complexe où le chaos organisé est le protagoniste.
